Mardi, 16 Octobre

Dernière mise à jour16/10/2018 05:49:48 AM GMT

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Casque gaming ECHELON by ASUS, un nouveau frère d’arme.

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Nous voici de retour avec un casque gaming au look militaire grâce à des motifs très typés camouflage optique : Voici le ASUS ECHELON CAMO EDITION. 

Asus Echelon (1)

Pour rappel, Asus est une marque Chinoise basée à Taïwan qui produit du matériel informatique tel que des cartes mères, des cartes graphiques, des PDA et des ordinateurs portables ainsi que des téléphones portable, des tablettes et encore pas mal de choses…

Roccat Isku FX, Kone XTD et Hiro, la Deutsche Qualität

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ROCCAT_Logo_2

C'est un bien beau colis que l’on a reçu de chez Roccat, il comprend un duo de périphériques qui est composé du clavier Roccat Isku FX, de la souris Roccat Kone XTD avec un bonus, le tapis de souris Roccat Hiro.

La rédaction est donc équipée pour s'adonner à de longues (trop longues ?) heures de jeu !

Casque gaming A40 by Astro gaming, c’est qui le boss maintenant

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Attention, amis gamer, aujourd’hui nous allons nous attaquer à du lourd, à du très lourd même, je vous  présente le casque gaming A40 de chez Astro Gaming. 

Astro A40 (2)

Astro Gaming est une marque américaine de périphériques pour jeux vidéo surtout spécialisé dans les casques pour gamer.

Récepteur Bluetooth GAIN by A.M.P, du sans fil pour les oreilles.

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Suite à notre test concernant le SP1, produit phare de la marque A.M.P., nous vous proposons aujourd’hui de découvrir un second accessoire de la nouvelle filiale d’Antec spécialisée dans les accessoires mobiles: le GAIN.

Antec GAIN (6)

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas encore A.M.P (Antec mobile products).
A.M.P. est une nouvelle branche de la marque ANTEC.

Casque gaming F.R.E.Q.5 by MAD CATZ, des basses à outrance!

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59Hardware teste aujourd’hui pour vous, un casque gaming tout droit venu de chez MAD CATZ : le F.R.E.Q.5.

Casque gaming F.R.E.Q.5 by MAD CATZ (12)

MAD CATZ est une société qui produit des périphériques informatiques, divisée en plusieurs filiales. Allant des casques audio/gaming (TRITTON) aux périphériques de simulation de vol (SAITEK) en passant par les accessoires de gamer (CYBORG), MAD CATZ propose des produits divers et variés de qualité supérieure.

Souris Mad Catz R.A.T.7, souris Tranformers de l'extrème

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Mad Catz, c'est avant tout trois marques très connues de périphériques avec TRITTON, Saitek (rachetée en Novembre 2007) et Cyborg. Ces trois marques ont leur marché respectif. TRITTON s'occupe de la partie audio, Saitek, les périphériques de simulation et enfin Cyborg (ou directement MAD Catz) vendent des périphériques de jeux-vidéo.

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Les trois marques ont cependant un point en commun, l'innovation.

Ozone Blade, force bleu ou force rouge

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Ozone fait son petit bout de chemin dans le domaine des périphériques gamer, le tant attendu deuxième clavier de la firme débarque enfin pour venir renforcer la gamme de clavier détenu par le seul Strike, clavier mécanique très prisé par les joueurs. Le second clavier de la firme prend le nom de Blade.
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Bluetooth speakers SP1 by A.M.P

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A.M.P (Antec mobile products) est une nouvelle branche de la célèbre marque ANTEC. Les spécialistes des boitiers et des alimentations pour PC veulent se diversifier en sortant leur propre marque d’accessoire mobile.

Conscient de l’effervescence du marché actuel des appareils mobiles tels que les Smartphones ou les tablettes numériques, Antec a donc décidé de participer à ce phénomène de mode qui sévit depuis quelques années maintenant.

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Zowie Celeritas, plus rapide que son ombre

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Assez peu connue en France, Zowie dispose pourtant d'un savoir faire basé sur l'avis des joueurs professionnel. De sorte que les références mondiales qui ont choisi Zowie rapportent un certain nombre des clients à la marque. Fondée en 2008, la société a parcouru son petit bout de chemin dans le matériel dédié à la compétition de jeux-vidéo.

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Best of Headset 2012.

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Papa Noël fut généreux cette année ? Il vous a laissé une belle enveloppe sous le sapin ? Et vous hésitez encore pour choisir votre tout nouveau casque ? Pas de panique, papa 59H est là pour vous aider.

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2012 fut une bonne année en ce qui concerne nos petites oreilles.
Parmi tous nos joujoux testés cette année, certains se sont démarqués avec un atout majeur que les autres n’avaient pas ! Un système 5.1, des réglages plus poussés ou encore une connexion sans fils pour plus de liberté.

Casque gaming RAGE ST by OZONE.

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Cela faisait un moment qu’on n’avait pas testé un headset gaming venant de chez OZONE GAMING GEAR. Nous revoilà donc avec le RAGE !

Comme pour le ONDA, il est proposé en 2 versions : le RAGE 7HX, une version « high tech » qui embarque un système  7.1 et le RAGE  ST, une version un peu plus light disons.
Ce dernier est décliné en 5 colories. Vous pourrez le trouver en blanc, en noir, en rouge, en bleu et aussi en jaune, tandis que le 7HX lui n’est présenté qu’en version noire.
Chez 59H, nous avons reçu la version ST en noir. On aurait préféré une couleur un peu plus fun qui change un peu, mais malheureusement nous nous sommes retrouvés avec la classique version noire.

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Vu sur le net au prix de 30€ environ, ce casque gaming rentre directement en entrée de gamme et se retrouve donc en concurrence avec son grand frère le ATTACK.

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Le casque est emballé dans une belle boite en carton épais (un peu comme toutes les boîtes de casque gaming) au couleur de la marque, à savoir rouge et noir. Elle est parsemée de logos OZONE, de taches de sang, de slogans qui envoient grave (« it’s all about evolution !!!), de RAGE ST et d’O3.

Rage st coloris

Sur l’avant et le coté droit, nous avons un aperçu du casque qui nous laisse entrapercevoir ses courbes et ses matériaux. Sur le coté gauche se trouve quelques commentaires croustillants sur la bête, en gros plein de belles choses qui vantent les mérites de notre nouveau joujou ! Et enfin au dos de la box, nous trouverons le descriptif en anglais et les caractéristiques du casque, du micro et de la télécommande en 10 langues (et oui, rien que ça).

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Ouvrons notre package pour voir ce qui s’y cache à l’intérieur.
Une fois ouvert, nous avons notre casque, un micro indépendant et une notice rapide traduite en 10 langues.

Le casque à un poids très correct et se trouve être assez léger dans la main.
Rapidement, on peut remarquer que le RAGE est un casque simple et sobre. Je trouve qu’il se rapproche beaucoup du Attack par son design et par ses matériaux.

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Les ptits gars d’Ozone nous livrent là un casque aux lignes épurées. Malgré les petites encoches sur les cotés des oreillettes, aucune autre tentative de « customisation » n’a été prévue. Ce sobre casque est très pauvre en couleurs et ne possède comme seul contraste un noir brillant sur un noir matte. Rassurez-vous, vous aurez quand même droit à une très faible touche de rouge sur le tissu qui se trouve à l’intérieur des oreillettes !
A première vue, le casque semble être de bonne qualité. Les fixations ont l’air correctes et l’assemblage est assez propre et bien solide.
Niveau graphisme, des logos O3 sont posés en grand sur les deux faces du casque. On retrouve aussi un gros OZONE en brillant sur le dessus de l’arceau qui contraste avec le mat du cuir.

Ozone rage ST (6)Ozone rage ST (7)

Le RAGE ST est équipé d’une télécommande qui est directement fixée au câble du casque. Je dois dire que cette dernière a une forme assez originale et possède un design qui sort de commun. Elle possède un bouton qui permet d’allumer/d’éteindre le micro ainsi qu’une manivelle permettant de régler le volume du casque. Aucune pince crocodile n’a été prévue pour l’accrocher aux vêtements, ça sera donc une télécommande qui flottera dans le vide.
Personnellement, je ne suis pas fan des télécommandes directement accrochées sur le câble du casque, mais bon à voir c’est comme ça pour tout… soit!
Aucun réglage sonore n’a été prévu sur la télécommande, ni par logiciel. C’est dommage, c’est toujours bien de pouvoir personnaliser le son comme on le désir.

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Le microphone est à fixer directement sur l’oreillette gauche grâce à une prise Jack 3,5’. J’aime bien ce principe de micro à brancher que l’on peut enlever lorsque l’on ne s’en sert pas. De plus, je trouve qu’il a une forme sympa mais je regrette un peu qu’il n’y ait pas de petite loupiote qui s’allume pour indiquer qu’il est en marche.
Le câble pour sa part est totalement flexible ce qui permet de le plier dans tous les sens sans l’abimer.
Lors d’un jeu en réseaux ou d’une communication par Skype, le micro aura grand intérêt et remplira très bien sa tache. Attention à ne pas le positionner trop prêt de la bouche pour ainsi éviter les saturations (comme pour la plupart des micros !).

Une fois le RAGE posé sur le crâne, on s’aperçoit vite qu’il est stable et assez confortable.
Il vous sera possible de le régler en hauteur au niveau de l’arceau pour s’adapter plus facilement à la morphologie de votre tête.
Grâce à son poids très raisonnable, il se fait vite oublier, de plus les coussinets sont assez agréables à porter.

Pour les matériaux, rien d’exceptionnel, que du classique mais le tout reste quand même efficace. Le gros des oreillettes est en plastique mat assez sympa au touché. L’arceau quant à lui est composé de cuir. Reste la mousse des oreillettes, qui est en tissu, comme la plupart des headset de gamer.
Les câbles et les prises Jack 3,5’ semblent aussi relativement solides et de bonne qualité. Après il reste à voir avec le temps et l’usure…

À la première utilisation je l’ai branché sur mon lecteur audio, et rapidement je me suis rendu compte que ça ne sera pas avec le RAGE qu’il sera possible de s’exploser les tympans! Le niveau maximum du volume est un peu limité. Cela reste tout de même raisonnable mais au moins on ne pourra pas dire qu’il sera dangereux pour vos petites n’oreilles si vous vous amusez à le pousser un peu…

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Spécifications :
Le casque :
- Fréquence : 20Hz – 20KHz
- Impédance: 232 Ohms
- Sensibilité: 85dB
- Longueur de câble: 2m50
- Prises Jack : 3,5 mm
- Poids : 300 grammes

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Le microphone :
- Impédance: 2,2 Ohms
- Sensibilité du micro: -38 dB
- Mode de captation: Omnidirectionnel
- Branchement avec prises Jack : 3,5 mm
- Poids : 8 grammes

- Prix : 29€90

Et maintenant passons aux choses sérieuses et voyons se que vaut le Ozone RAGE ST.

- En mode « Gamer »
Testé en premier sur MAX PAYNE 3, un jeu mythique remis au goût du jour où un ancien flic devient garde du corps en chemise hawaïenne et doit protéger une riche famille. Bien entendu, tout par en vrille et c’est le carnage général.
Une fois le casque enfilé, on est plongé dans le jeu et notre environnement se fait oublier, nous sommes coupez de notre entourage. Au bout de quelques minutes, le RAGE se fait oublier et nous sommes entièrement dans notre partie.
Au commencement j’ai eu l’impression que le son était légèrement étouffé. Paradoxalement, à certain moment les bruits de l’environnement résonnaient alors qu’il n’y avait pas lieu d’être. Je trouve qu’il y a un manque de basse ce qui engendre des scènes (et il y en a beaucoup) un peu plates. Le tout manque de puissance et d’impact. Les fusillades rendent moins bien et les explosions sont moins impressionnantes.
Le jeu de la stéréo est pas mal, ce n’est pas un gros atout pour ce jeu, mais ça pourrait l’être pour d’autre comme un Call Of Duty ou encore un Hitman, où le repérage d’ennemis par le son est important.
Le son dans l’ensemble est bien équilibré et les aigus fonctionnent plutôt bien.

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Ensuite je suis passé au tout nouveau FORZA HORIZON, un jeu de voiture où les courses se disputent dans un environnement plus ou moins ouvert.
Comme à son habitude le RAGE nous retransmet le son, sans vraiment le mettre à son avantage ! Dans l’ensemble j’ai trouvé ça un peu brouillon. De plus je trouve qu’il est difficile d’obtenir un bon volume, j’ai du le brancher directement sur le home cinéma car le son était insuffisant sur la télé.
Les aigus sont toujours bons mais il y a un manque de puissance et de générosité au niveau des basses, c’est dommage parce que c’est pas mal important dans les jeux. Faut que ça pête, que les moteurs rugissent ! Sinon on retourne jouer à la Gameboy.

Et enfin pour finir, rien de plus normal que de tester le RAGE sur RAGE ! Ce FPS bien sympathique où il faut transmettre de l’amour à coup de gros calibre.
Et encore une fois, même constat : l’ambiance générale est bien, l’immersion se fait assez rapidement mais ça manque de punch ! Le RAGE fait le radin au niveau des basses. Après bien sur, tout ceci n’est qu’une question de gout ! Mais personnellement quand je joue à des jeux, j’aime quand ça explose dans les oreilles, c’est important, ça donne plus d’impact à l’action.
Pour ce qui est du détail et de la précision du son, tout va bien, il n’y a rien à redire ! La stéréo fait son boulot sans problème et malgré ce petit manque de basse, on se fait plaisir et c’est ça l’important.

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- En mode « Musique »
Vu que le casque n’est pas trop imposant niveau proportion, il vous sera facilement possible de l’emporter à l’extérieur comme un casque mobile ! De plus grâce à ses couleurs discrètes, il passera presque inaperçu.

A la première écoute, on peut dire que la qualité du son est raisonnable et qu’il est largement suffisant pour écouter occasionnellement de la musique. Après si vous voulez un peu pousser l’expérience, on se rend compte que le son est peu plat et qu’il manque faiblement de richesse.
La musique n’est pas spécialement mise en valeur mais la retranscription est correcte. Plus de profondeur accompagnée d’un léger supplément de basse seraient les bienvenues et je pense qu’il manque aussi un peu de minutie dans le détail des sonorités.
Je trouve que pour le live, il s’en sort plutôt bien et nous procure de bonnes sensations. Par contre pour des sons rock et agressif comme des saturations de guitare ou cymbales, le résultat est un peu brouillon et manque de précision. Pour des sonorités électroniques, l’ensemble est bien mais il est loin d’être exceptionnel ! Les basses sont un peu plates en contraste avec les aigus qui sont très correct.

On peut dire qu’au niveau musical, le RAGE manque généralement de profondeur, de puissance et de détail mais qu’il est largement à la hauteur pour un prix si compétitive !

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- En mode « Film»
Lors d’une séance vidéo, je dois dire que le RAGE s’en sort plutôt bien! Il nous plonge assez rapidement dans notre programme et nous fait vite oublier que nous avons un casque audio sur la tête.

L’atmosphère est bien retranscrite et nous met dans l’ambiance comme il se doit.
Le rendu général est bon, ça pas de doute. La stéréo est très convaincante et le souci du détail est satisfaisant. Les aigus sont toujours au top mais les basses manque d’impact ce qui nous laisse sur notre faim pendant les grosses scènes ou explosions, cascades et autres fusillades se mélangent.
La profondeur du son est assez limitée mais rappelons tout de même que nous parlons la d’un casque d’entrée de gamme à 30€ qui n’est pas prévu à la base pour des programmes cinématographiques!

Dans l’ensemble pour la vidéo je trouve qu’il s’en sort bien, avec quelques petits défauts bien sur, mais il suffira largement pour se mater un petit film est se faire plaisir.

Le RAGE ST a des arguments et saura satisfaire un certain public.

Hardcore gamer, passez votre chemin ! Le RAGE ST est un headset destiné à des joueurs occasionnels, pour ceux qui aiment se faire une petite partie de temps en temps.  Par la même occasion, il leur sera très utile pour visionner un film, écouter de la musique ou même pour faire de la visio par Skype.

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Je pense que pour ce casque, ce qui est important c’est son prix ! En effet pour 30€ (environ) vous avez de solides matériaux, de bonnes finitions, un style classique (mais efficace), le tout accompagné d’un son qui en comblera beaucoup. Eh oui, telle est la recette d’OZONE GAMING GEAR pour séduire un public de jeunes joueurs, qui plus est, un peu fauché ! (bah oui c’est la crise pour tout le monde, même pour les geeks !).

Avec son prix très abordable, Ozone nous livre un casque de gamer aux performances très correctes. Directement en concurrence avec les autres casques gaming d’entrée de gamme, le RAGE ST a toutes ses chances car il offre un très bon rapport qualité/prix.

Si vous recherchez un casque de gamer « multifonction » et que vous n’avez pas un gros budget (normal, ça coûte les fêtes de fin d’année !),  LE RAGE en version ST pourrait être la bonne solution pour vous !

fleche Son prix
fleche Le micro détachable
fleche Les différents coloris
fleche Le manque de réglages sonores
fleche Le manque de basses

Razer Ouroboros : La crème des souris Razer

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 En ce début d’année, on commence sur les chapeaux de roues à la rédac’, Razer nous a fait parvenir sa dernière souris en guise d'échantillon de test : La Ouroboros (qui est soit dit en passant la plus onéreuse).

Cette souris représente une sorte de mélange entre les Cyborg R.A.T de Mad Catz et de la Taipan de Razer. Elle reprend le design customisable des souris R.A.T mais ceci dans le pur style Razer avec une finition, une qualité irréprochable et le double capteur 4G propre à la marque. Toutes ces spécifications ont un prix, et à 130€ le mulot, il y a de quoi être intrigué par ce qu’elle a à offrir. En exclusivité Française, voici le premier test de la Razer Ouroboros. Annoncée depuis plusieurs mois, on en parlait par exemple ici, elle n’est finalement disponible que depuis peu sur le territoire Français.

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Pour l’emballage, Razer a mis le paquet. Une belle malette rigide assurera la protection de l’ensemble. A l’intérieur, deux gros blocs de mousse dont un taillé pour faire rentrer les différentes pièces du bundle. En plus de la souris, il y a deux paires de grip pour les cotés gauche et droit. Aimantés, ils se mettent et enlèvent très facilement. Il y a aussi un dock qui sert à première vue à poser et recharger la souris mais il servira aussi à effectuer la liaison sans fil. Un câble USB/miniUSB servant à brancher soit la souris en direct, soit brancher le dock. Et enfin, une clé USB "presse" contenant les différents visuels de la souris ainsi que de la documentation.

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Bon il faut être franc, cet emballage n'est réservé qu'à la presse. Après enquète, le client lambda aura droit à quelque chose de plus classieux avec une grosse boîte vitrée, avec la souris posée au centre sur un piedestal la rendant aussi belle qu'un bijou dans les vitrines du bijoutier.

Sur le dock, un bouton est présent pour faire la synchronisation entre le dongle et la souris. Il faudra effectuer une manipulation spéciale pour les faire travailler de concert. La manipulation est décrite dans le guide de démarrage fourni dans clé USB. il faut appuyer sur le bouton du dock, puis sur les quatre boutons "Suivant" et "Précédent" présent sur les deux côtés de la souris. La souris est synchronisée quand les voyants de la souris restent fixe.IMG_1607

Les deux différents grip donnent chacun un look bien tranché à la Ouroboros, autant le premier kit donne un look aggressif mais bien style, autant le second kit fait dans la démesure, on dirait presque que la souris va s'envoler.

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Côté réglages matériels de la souris, il y a sous cette dernière une petite molette. Cette molette assure le mouvement de la partie qui épouse la paume de la main. Pratique pour adapter au mieux la souris à sa prise en main.

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La deuxième partie réglable est située juste à côté de la molette précédemment citée. Elle permet de régler la longueur de la partie arrière de la souris. Pour les mains plus grande, c’est un plus indéniable. En retirant la partie extensible, on débouche sur l’accès de la batterie. Cette dernière prend la forme d’une pile rechargeable. Elle est donnée pour 2300mAh, une valeur qui donne de quoi voir venir. Razar annonce 12h de fonctionnement en jeu sans devoir recharger la souris. C'est à peu près ce qu'on a pu observer. Il est possible d'économiser un peu plus en désactivant le rétro éclairage. Pour la recharge, 4h suffiront à atteindre les 90% d'autonomie (en partant d'une batterie vide), pour avoir les 100% il faudra attendre 8h au total.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  147 grammes
- Couleur :  Noire
- Rétro-éclairé :  Oui (Vert)
- Capteur :  Double capteur 4G Optique + Laser
- Résolution maximale 8200 DPI
- Dimensions :  122 à 137 x 71 x 42mm
- Longueur du câble : 2,1m, USB plaqué or
- Compatibilité :  Windows XP 32bits/Windows Vista/Windows 6
Mac OS X (10.6-10.7)
- Prix : 130 €
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L’utilisation du logiciel Razer Synapse 2.0 est encore une fois de mise. Pour rappel, ce dernier centralise la presque totalité des périphériques de la marque sous un seul logiciel par soucis de simplicité et de clarté. Utilisant le Cloud pour sauvegarder vos profils et réglages, il faudra par conséquent créer un compte afin d’enregistrer ou de restaurer vos réglages.

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La première partie concerne le paramétrage des boutons. Diverses fonctions peuvent être attribuées aux boutons. La particularité de la Ouroboros et de disposer d'une fonction Sniper(abaissement de la sensibilité quand on appui sur le bouton et retour à la sensibilité précédente au relâchement du bouton). Ce dernier s'active en appuyant sur le grip lui même (à gauche comme droite, la souris étant ambidextre). Il peut être desactivé via deux boutons sous la souris. La liste de fonctions disponibles est complète: copier/coller, double clic, changement de sensiblité, macros, touche clavier, changement de profil ou encore le lancement d'une application.

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Le deuxième onglet laisse libre court à vos envies sur la sensibilité du capteur (ou des capteurs dans notre cas). Il est possible de faire grimper la sensibilité à 8200DPI, de quoi faire parcourir la totalité de l’écran au curseur en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Chose intéressante, la Razer Ouroboros peut faire la distinction entre la sensibilité horizontale et verticale, Avec pour chaque palier enregistré, deux sensibilités différentes.Razer_ouroboros_Synapse_2.0_Souris_eclairage

Le troisième onglet s’occupe des réglages lumineux de la souris. Comme la souris peut être utilisée en mode filaire ou sans-fil, Razer a inclut deux réglages différents pour ainsi économiser de la batterie dès que l’on tire le câble USB de la Ouroboros. 3 puissances peuvent être sélectionnées ainsi qu’un mode arrêt.Razer_ouroboros_Synapse_2.0_Souris_calibrage

L'onglet "Calibrage" permet de calibrer automatiquement la souris sur un tapis de la marque ou alors d'effectuer un calibrage manuel sur un tapis d'une autre marque. Cet onglet sert aussi à paramétrer la distance de lift-off (portée de soulèvement de la souris)

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Le dernier onglet concerne l'alimentation de la souris. Une option d'économie permettra de sauvegarder un peu de batterie. A noter qu'il est possible d'éteindre la souris en appuyant simultanément sur les deux boutons de changement de DPI pendant 5s et pour la rallumer, même opération mais pendant 3s. On peut également programmer un certain seuil pour avertir de la batterie faible entre 0 et 25%. 

L’utilitaire de macros est toujours de la partie, celui-ci est complet, il permet entre autre d’enregistrer diverses touches et de régler soit même le décalage de temps entre chaque touches.

 

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Le logiciel Synapse 2.0 est toujours un pur bonheur à utiliser, en plus d’être archi-complet, il est vraiment intuitif et convivial. Un point fort d’autant plus important qu’il regroupe presque tous les périphériques du fabricant, de sorte qu'un équipement complet chez Razer fonctionne via un seul et même logiciel.

label_c2c.jpg - 9.16 KbLa souris en elle-même est agréable à utiliser, le fait qu’on puisse régles la longueur et l'inclinaison pour l’adapter au mieux à sa main est vraiment plaisant. Le deuxième kit de grip livrés dans le bundle permet de donner une sacré dégaine à la souris, on croirait voir un vaisseau furtif. La glisse est incroyablement fluide, mais le poids pourra devenir génant pour certaines personnes. Néanmoins après adaptation, on a du mal a revenir sur un autre souris, une G500 paraît "molle" après avoir essayer la Ouroboros.

 Mais à 130€, n’y a-t-il pas moyen de trouver une souris aussi performante ? A la rédaction, on se souvient très bien que Gigabyte a dernièrement mis le paquet avec sa Krypton en proposant un emballage très soigné, un bundle complet mais aussi une souris performante avec un look bien tranché. Le tout pour un tarif de 70€. La classe Razer n’a peut être pas de prix mais pour les autres, ceux qui font un peu plus attention à leur porte-monnaie mais qui souhaitent une souris dans le même genre, il vaudrait mieux se tourner vers Mad Catz et sa Cyborg R.A.T 9 sans fil qui se trouve dans les alentours dès 100€. Ou mieux encore, si le fil ne vous gène pas, la R.A.T 7 est proposée à 80€.

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fleche Design !!
fleche Logiciel Synapse 2.0 clair et complet
fleche Réglages physiques de la souris

fleche L'élite Razer a un prix : 130€
fleche Léger décrochage du capteur à chaque changement de DPI. (sauf en mode filaire)

Gigabyte M7 Thor

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 Gigabyte n'est plus le fabricant de carte mère que nous connaissions. Il s'est adroitement développé pour devenir un touche à tout, après les cartes graphiques, les boîtiers, le constructeur s'est lancé sur les périphériques Gamer, et on peut le dire sans mentir que ca lui réussit plutôt bien.

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Ozone Xenon, du jeu pour pas cher !

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Après les périphériques haut de gamme hors de prix de chez Razer ou Steelseries, il est temps de s'attarder sur des périphériques moins chers mais qui ne sont pas pour autant inintéressants. Aujourd'hui, c'est Ozone qui nous fournit un échantillon de test.

Pour la petite histoire, Ozone est un fabricant Espagnol et n’a rien à voir avec le groupe moldave du même nom chantant sur un avion.

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Razer Blackshark, Naga et Taipan

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Razer, créée en 1998, produit presque exclusivement des périphériques à destination des joueurs. Au début, destinée à l’élite des joueurs, la marque a étoffé son catalogue au fur et à mesure des années pour attirer plus de clients. Dans les années 2000, la société s’est lancée dans l’e-sport avec toute la sponsorisation qu’on connait aujourd’hui. Razer, c’est avant tout la première marque dans les périphériques gamer, avec un slogan connu de beaucoup : For Gamer, By Gamer. Car oui, les périphériques de la marque sont créés en collaboration avec de grands noms du jeu-vidéo.

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La firme dispose d’une image de marque très forte que l’on pourrait facilement comparer avec le Saint Apple et ses apôtres. C'est-à-dire des périphériques haut de gamme vendus souvent à prix d’or.

En plus de faire dans la souris, le clavier et le casque audio, la firme a sorti l’année dernière son ordinateur portable fait maison : le Blade. Cette année, il passe en version 2.0. Un écart de la société histoire de sortir des sentiers battus et de se jeter sur un secteur (un peu) moins encombré que le périphérique PC.

Pour le test d’aujourd’hui, trois périphériques sont à l’honneur. Il s’agit de deux souris et d’un casque audio. La première souris n’est autre que la Taipan, haut de gamme pour joueur exigent. La seconde souris à être passée entre nos mains est la Naga, spécialement adaptée pour les MMORPG, cette souris dispose de 12 boutons rien que sous le pouce ! Le casque Blackshark est le troisième périphérique a être testé aujourd’hui. Il nous a été envoyé dans sa déclinaison Battlefiled 3. Parce que oui, comme SteelSeries, Razer fait aussi dans l’habillage de périphériques pour coller à la sortie de divers blockbusters du jeu-vidéo.

 

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La première souris à être passée dans nos mains est la Taipan, une des dernières nées des labos de chez Razer. Elle dispose d’un design ambidextre (merci pour nos amis les Gauchers), et de deux boutons par côté, ce qui donne au total 9 boutons. Les neuf boutons de la Taipan sont entièrement paramétrables via le logiciel Synapse 2.0 de la marque.

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Livrée dans un emballage cartonné avec un rabat, la Taipan s’offre une bundle léger, c'est-à-dire un petit livret et c’est tout. La finition de cette Taipan est très bonne, on apprécie vraiment le rendu visuel de la souris ainsi que les matériaux et la texture utilisés pour le grip. Pour finir le tour extérieur, la Taipan utilise un câble USB 2.0 d'une longueur de 2m avec au bout, un connecteur USB plaqué or.IMG_11466

Cette souris est plutôt basse avec une hauteur de seulement 65mm. La longueur de 126mm n’aide pas non plus à l’effet allongé de la souris. Pour finir elle mesure 39mm de large et affiche un poids de 95 grammes. Sa forme allongée lui confère un avantage du côté de l’utilisation Palm-Grip. Les deux côtés utilisent un revêtement en caoutchouc de bonne qualité, il lui confère une bonne accroche dans la main.

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Sous la souris, trois petits patins serviront à la glisse de la Taipan. Au centre, on retrouve un double capteur qui monte à 8200DPI, nommé 4G Dual Sensor. Ce dernier combine un capteur optique et un laser. Ce qui doit apporter normalement une précision accrue en combinant le meilleur des deux mondes bien qu’il soit difficile à ce niveau de performance de voir les réels avantages. Ce capteur permet entre autre de maintenir le signal jusqu’à 50G d’accélération et assure un suivi poussé de l'axe Z pour un meileur contrôle de la distance de décrochage du capteur en hauteur. La fréquence de rafraîchissement des données est comme à l’accoutumée réglables jusqu’à 1000Hz soit 1ms (125/500/1000Hz). 

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 A l'usage, la Taipan se donne vraiment à fond, elle glisse parfaitement bien. A 8200DPI, ca va vite !! très vite ! Seulement une toute petite paire de centimètres pour parcourir tout l'écran. Autant dire que le travail de précision à cette sensibilité n'est pas adapté. Les 5000/6000 DPI sont déjà plus confortables, 4000, un bon choix. Cette débauche de DPI ne sera pas utile à grand monde, mais elle a le mérite d'exister.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  132 grammes
- Couleur :  Noire
- Rétro-éclairé :  Oui (vert)
- Capteur :  4G Dual Sensor (laser + optique)
- Résolution maximale 8200DPI
- Nombre de profils 1 profil
- Dimensions :  124 x 63 x 36mm
- Longueur du câble : 2m
- Compatibilité :  Windows XP 32bits / Windows Vista / Windows 7 /
Windows 8 / Mac OS X
- Prix : 79,99 €

 

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La seconde souris de ce test fait dans l’originalité, pas moins de 12 boutons sous le pouce pour un total de 17 boutons. Rien que ça ! Ils sont entièrement paramétrables bien entendu. Toujours par le biais du logiciel Synapse 2.0. Comme la Taipan, la Naga utilise un câble USB de 2m de long avec un connecteur plaqué or.IMG_11481

La Naga, tout comme la Taipan, utilise une boîte en carton avec un abattant donnant la vue sur la souris. Sur la tranche et l’arrière, les divers détails techniques sont inscrits. Trois versions cohabitent avec la Naga originale, la Naga Hex, la Naga Molten et la Naga Epic. Si les différences sont principalement d’ordre esthétiques. Il faut savoir que la Naga Epic est en fait une version Sans-fil avec rétro éclairage programmable via 16 millions de couleurs, la Naga Hex ne dispose que de 6 boutons sous le pouce en forme de cercle. La dernière version de la Naga se nomme Molten, celle-ci dispose d’un habillage spécifique plus travaillé.IMG_11484

La Naga est livrée avec deux coques latérales supplémentaires ainsi qu'un petit livret. De base, la souris utilise une coque normale laissant l’annulaire et l’auriculaire en griffe. La seconde coque permet de poser l’annulaire sur la souris. La troisième permet de poser aussi le petit doigt. L’utilisateur à l’embarras du choix et pourra s’adonner à divers type de prises en mains adaptées à chaque coques latérales. Les coques sont aimantés de sorte qu'elles tiennent parfaitement sans pour autant être difficiles à enlever.IMG_11541

Le capteur qui anime la Naga est le 3,5G laser à 5600DPI, un nombre bien suffisant pour une utilisation courante. Il permet entre autres d'encaisser une vitesse de 500cm par seconde.

Il est quand même déroutant de délaisser le clavier quand on a l’habitude d’utiliser les différentes touches qui gravitent autour du quatuor de choc nommé ZQSD. Il faut alors apprendre à bien choisir l’emplacement de ses raccourcis pour n’avoir finalement en avoir que 2 ou 3 sur le clavier facilement atteignables. Le temps d’adaptation est plutôt long même après plusieurs heures de MMORPG, les vieux démons reviennent très vite. Néanmoins le système fonctionne puisque l'on prend goût à tous ces raccourcis qui nous sont offerts. Les possibilités sont énormes et il faudra du temps avant de trouver LA bonne combinaison.

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Les six premiers boutons sont parfaitement atteignables tandis que la troisième rangée commence à devenir difficile à atteindre. La dernière rangée demandera plus d’acrobaties de sorte que sur un MMORPG, la dernière rangée reçoit les raccourcis les moins utilisées.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  134 grammes
- Couleur :  Noire
- Rétro-éclairé :  Oui (vert)
- Capteur :  Laser 3.5G
- Résolution maximale 5600DPI
- Nombre de profils 8 profils
- Dimensions :  116 x 70 x 46mm
- Longueur du câble : 2m
- Compatibilité :  Windows XP 32bits / Windows Vista / Windows 7 /
Windows 8 / Mac OS X
- Prix : 79,99 €

 

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Dernier périphérique a être passé en revue aujourd’hui, le casque Blackshark se présente dans une boîte assez grande pour un casque. Comme chez Gigabyte, Razer a pris soin de son bébé en l’emballant soigneusement. Une fois la pochette cartonnée où apparaissent les différentes caractéristiques du casque, on tombe nez à nez avec une boîte noire ornée sur le dessus du nom du périphérique.

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Une fois ouvert, on découvre le casque ainsi que les différents objets inclus dans le bundle bien coincés dans un bloc de mousse, où chaque objet à son emplacement découpé.IMG_11520

Livré dans sa version Battlefield 3, le Blackshark revêt une robe orange. Il existe un clavier Razer BlackWidow en version Battlefield 3 de couleur orange qui pourra très bien s'accorder avec. Sinon, on peut toujours aller voir du côté de logitech avec son récent G710+, ce dernier offre une touche orangée à son clavier. Il reste encore un dernier choix dans la couleur orange, c'est du côté de chez Qpad qu'il faut se tourner, avec le MK-85. Dans le bundle, on trouvera un petit livret Razer avec diverses informations, un bouchon métallique et une rallonge d’1m qui divise le câble en deux. D’origine le câble du Blackshark utilise un jack 3,5mm qui fait combo micro/casque. Ce câble est tout particulièrement adapté aux smartphones, tablettes, Macbook mais aussi le Razer Blade. La rallonge permet donc de pouvoir le brancher sur les prises micro et casque de l’ordinateur.

Physiquement, le côté pilote d’hélicoptères est très plaisant. Les deux coquilles reliées par un arceau métallique offrent une réelle légèreté. Les réglages permis par ce système sont vraiment précis, deux vis de chaque côté, il suffit de faire coulisser les oreillettes vers l’arceau puis de serrer l’ensemble.IMG_11531

Malgré le peu d’espace offert par les ouvertures recouvertes de cuir pour loger les oreilles, force est de constater que le casque n’écrase pas ces dernières et en plus, il isole très bien des bruits extérieurs. Le poids est également appréciable. Avec seulement 290 grammes, il se laisse oublier pendant les longues séances devant l’écran. En plus, avec le bloc de mousse recouvert de cuir sur l’arceau, le casque repose sur une grande surface d’appui. Après plusieurs heures de jeu, les oreilles ne sont pas aussi chaudes qu’avec d’autres casques.

De base, le son du BlackShark abuse fortement des basses, comme beaucoup de casques gamer. Si en jeu on n’y prète pas forcément attention, la case réglage est par contre indispensable pour une écoute musicale. Les basses sont trop présentes et étouffes les mediums. Etant branché via deux Jack 3,5mm, le Blackshark se règle via le panneau de commande de la carte son où il est branché, c'est-à-dire bidouiller dans les réglages déjà établit pour le système audio utilisé sur la plateforme de test. Après réglages, le son est clair et précis. Aussi bien sur de la musique que sur des films. En jeu, c’est un grand plaisir. Certes, il ne révolutionne pas la stéréo, mais il fait ce pour quoi il a été acheté. Mieux vaut faire du bon son stéréo que du mauvais 5.1 virtualisé diront certains … et ils ont tout à fait raison !IMG_11532

La partie microphone repose sur un bras articulé qu’il est possible de manœuvrer dans tous les sens. Assez pratique puisque les réglages sont aussi précis que sur l'arceau. Toujours avec le principe de la vis à desserrer pour manœuvrer les divers éléments. Il est possible d’enlever le micro et de refermer le trou béant par le bouchon métallique fourni dans le bundle du Blackshark.

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L’extrémité est recouverte d’un capuchon amovible en mousse. Le micro ne sature pas malgré les séances de FPS un peu trop énergiques vocalement. Les bruits extérieurs sont fortement atténués ce qui donne au final un très bon produit de LAN party.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  290 grammes
- Couleur :  Noire et orange
- Rétro-éclairé :  Non
- Taille des HP : 40mm
- Réponse en fréquence HP 20Hz - 20kHz
- Réponse en fréquence micro 50Hz – 16kHz
- Type d'isolation du casque :  Fermée
- Longueur du câble : 1,3m gainé caoutchouc orange + rallonge d'1m
- Connectique :  Jack 3,5mm
- Prix :  129,99€

La partie logicielle s’appuie sur le Razer Synapse 2.0. Il prend en charge la totalité du matériel Razer et permet de sauvegarder ses profils dans le Cloud pour y avoir accès de n’importe où, rudement pratique après un formatage de rapatrier ses différents profils ou bien pendant un LAN party sur des machines découvertes le jour même. Il est indispensable de s’inscrire sur le site de Razer pour enregistrer une adresse mail et donc pouvoir s’identifier pour sauvegarder ou rapatrier ses profils.

Razer_Naga_Synapse_2.0_personnaliser

Les onglets sont souvent les mêmes pour chaque périphérique avec par exemple la gestion des boutons sous l’onglet « Personnaliser ». Il est possible d’attribuer à peu près n’importe quelle fonction. Assigner les réglages des DPI, lancer un programme, changer de profil, attribuer des touches de clavier, macros, pour le coup cette partie est vraiment complète.Razer_Naga_Synapse_2.0_performance

L’onglet « Performance » permet de régler la sensibilité du capteur. Plusieurs paliers (de 2 à 5) peuvent être fixés avec des valeurs comprise entre 100 et 8200DPI pour la Taipan et 100 à 5600DPI pour la Naga. Là ou le logiciel Synapse est puissant, c’est qu’il est tout a fait envisageable de n'avoir par exemple seulement que deux niveaux de sensibilité au lieu des cinq, mais aussi de pouvoir desynchroniser la sensibilité verticale et horizontale. Fonction pourtant intéressante sur du double écran.Razer_Naga_Synapse_2.0_eclairage

La partie éclairage est par contre assez pauvre puisque l’on peut seulement activer ou désactiver l’éclairage sur la molette ou le logo de la marque. Impossible donc d’avoir le logo allumé fixe plutôt que le clignotement d’origine. Impossible aussi de régler l’intensité lumineuse.Razer_Naga_Synapse_2.0_macros

La partie Macros est complète, elle comprend l’enregistrement du délai entre chaque touche ou via un délai défini. Il n'y a apparemment pas de limite de nombre pour les macros, il nous a été possible d'enregistré plus de 100 macros avant d'abandonner l'idée d'atteindre une limite.Razer_Taipan_Synapse_2.0_calibrage

Pour ce qui est des particularités de chaque souris, on peut par exemple trouver sur la Taipan, un calibrage automatique suivant le tapis Razer utilisé mais aussi le réglage de la distance de « lift-off ». Cette dernière est réglable via plusieurs seuils prédéfinis de 1 à 10.

Du côté de la Naga, la différence se situe au niveau des profils. En effet, on pourra enregistrer jusqu’à 8 profils différents sur la Naga contre un seul pour la Taipan. Il y a aussi une extension disponible pour la Naga, elle assure une prise en charge de certains MMORPG.

La couleur de 2012 chez Razer c’est le vert, si vous changez de souris par exemple, le clavier risque de ne plus être assorti. Aussi dommage soit-il pour l’harmonie du couple très complice clavier/souris, il se pourrait que Razer tente de faire racheter un kit complet à ses clients quand l’occasion se présente.

Comme tous les produits Razer, le prix ne doit pas être l’argument principal à l’achat. La société utilise sa très forte image de marque pour afficher des prix dans le haut du panier. La concurrence l’a bien compris et commence d’ailleurs à rejoindre Razer sur les tarifs de leurs produits. Dès que l’on touche à la gamme Gamer, les prix s’envolent et dès lors, il n’y a plus de limites. On ne peut par contre pas dénigrer Razer sur la qualité de ses produits, ils sont de très bonne facture et sont toujours très bien travaillés.IMG_11474

altLa souris Razer Taipan a d'excellentes performances, couplée au Razer Synapse 2.0, il est possible de faire une multitude de réglages. Sa forme basse et allongée bloquera par contre certaines personnes pour son utilisation fortement axée "Palm-grip". Son design est vraiment réussi et il plaît tout de suite. Il vous faudra débourser un peu moins de 80€ pour avoir accès au précieux sésame. Un prix typiquement Razer !

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fleche Look
fleche Performances
fleche Logiciel ultra complet

fleche Souris un peu trop basse pour poser correctement l'annulaire et l'auriculaire

IMG_11538altAvec 12 boutons sous le pouces, la souris Razer Naga doit sûrement apporter un gain en rapidité dans les jeux ! Rapidité, oui et non. Avec de l'entrainement c'est entièrement faisable, mais le pouce est loin d’etre un modèle de précision. Il faudra par conséquent un entrainement digne des plus grand yogistes avant d’appréhender sereinement la dernière rangée de boutons. Un des avantages principaux de ce type de souris est de pouvoir recentrer ses raccourcis sur le clavier. Tout comme la Taipan, elle se négocie à un peu moins de 80€.

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fleche 3 coques latérales
fleche Logiciel ultra complet
fleche 17 boutons au total !

fleche Dernière rangée difficile à atteindre

 

IMG_11531altAlliant légèreté, design réussi et micro de bonne qualité, le Blackshark est un très bon compagnon de jeu, le seul problème qu’on pourrait lui reprocher ce sont ses basses trop présentes qui reduisent les musiques en son sorti de boîte de nuit, que l'on pourra atténuer en passant par l’equalizer de la carte son. Son prix de 129,99€ fait un peu mal surtout quand la version originale du Blackshark se vend 10€ de moins.

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fleche Look
fleche Légèreté
fleche Ne laisse pas les oreilles chaudes

fleche Trop de basses

CMStorm Recon, de la performance au toucher de soie

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CoolerMaster, qu'on ne présente plus, nous a fait parvenir via sa filiale CMStorm un exemplaire de la souris Recon ainsi que d'un petit bonus dans le colis, le Bungie Skorpion. Une bonne souris équipée du capteur Avago 3090, célèbre parmis les souris optique puisqu'il est équipé sur la souris Razer DeathAdder et la Roccat Savu. Au final, la Recon est-elle la compagne idéale des soirées endiablées de jeux vidéo ?

Est-elle faite pour accompagner le Quick Fire Pro ou plus récemment le Quick Fire TK ?

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La Recon s'offre une habillage classique dans une boîte en carton avec un abattant qui permettra de voir la souris et les différentes caractéristiques.

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Pas de fioritures pour la dernière de chez CoolerMaster. Ici nous n'avons droit qu'à une souris ambidextre à 9 boutons et un petit livret.

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Complètement ambidextre de par son design elle est dotée de deux clics gauche/droite, le clic molette, les deux boutons servant à modifier les DPI en dessous de la molette et enfin, deux boutons de chaque côté pour les boutons "suivant" et "précédent". A noter que le bouton "précédent" est plus grand que le bouton "suivant" ce qui lui permet de se positionner très bien sous le pouce. 

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Sous la souris, on peut apercevoir aux extrémités trois patins en téflon, ils sont répartis adroitement. Au centre de la souris, le capteur. Ce dernier est un Avago 3090, bien connu du monde des souris optique pour ses performances (intégré par exemple dans la Razer DeathAdder, Roccat Savu, ...).

CM Storm continu son bout de chemin dans l'optique avec une sensibilité maxi de 4000DPI. (Réglable via 4 paliers : 800/1600/3200/4000DPI). 4000DPI c'est déjà largement suffisant pour bon nombre de personnes. A voir sur des écrans de 27, 30pouces ou supérieur qui peuvent afficher des résolutions plus importante que le 1080p. Dans ces cas là, il y a plus de distance à parcourir, peut être qu'un cran supérieur peut être intéressant. Dans ce cas il vaut mieux aller voir du côté du laser qui permet de monter plus haut en résolution.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

CM_Storm_Recon_software_boutons

Le logiciel n'étant pas fourni, il faudra vous rendre sur le site du constructeur pour le télécharger. Très léger, il ne lance pas au démarrage de Windows, il suffit de le lancer quand on en a besoin. ce n'est pas une mauvaise idée. Après tout, qui modifie ses paramètres tous les jours ?

La partie logicielle s'appuie sur une fenêtre à 6 onglets : Boutons, Capteur, Lumière, Macros, Profils, Support. Le premier sert évidemment à programmer les différents boutons, il est possible de changer les fonctions des boutons comme par exemple utiliser une macro, attribuer une touche du clavier, désactiver le boutons ... mais le logiciel propose aussi de faire passer les boutons de la Recon pour des boutons multimédias avec le choix dans la liste déroulante entre : Volume+/Volume-, Play/Pause, Mute, Stop, next Track et Previous Track. Cette liste déroulante permet aussi d'attribuer des fonctions comme les changements de profils mais aussi celui des DPI à d'autres boutons que ceux prévus initialement. Cette page sert aussi à gérer le temps de réponse des boutons mais aussi la vitesse du double clic ainsi que la sensibilité (modifications des paramètres du système d'exploitation).

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L'onglet Capteur servira à modifier les DPI des quatre niveaux offerts par la Recon. Comme dit précédemment, ces quatre niveaux peuvent utiliser à souhait une sensibilité de 800/1600/3200/4000DPI. Cet onglet servira aussi à modifier la fameuse distance de "Lift Off" (décrochage du capteur) selon 5 niveaux. CoolerMaster s'est par contre un peu emmélé les pinceaux. L'ordre est inversé, il faut aller au 5ème niveau pour avoir la disctance de détection du capteur la plus courte et le niveau 1 pour la plus élevée. Il est également possible de régler le taux de rafraîchissement de la souris selon 8 paliers. (125, 143, 167, 200, 250, 333, 500, 1000Hz) 

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Le troisième onglet sert à modifier le rétroéclairage de la Recon. Il est possible de créer la couleur que l'on souhaite à la nuance près, suivant 16 millions de teintes. Parfait pour accorder au mieux avec le clavier que la souris accompagne. Trois zones de rétroéclairage peuvent recevoir les configurations : la molette, le logo à l'arrière et les deux boutons pour les DPI. La Recon peut adopter un rétro éclairage toujours actif, clignotant quand on change de profil ou clignotant lors d'appui sur les boutons.

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L'onglet suivant permet de créer ses macros. Assez classique en somme. Il regroupe toutes les fonctions utiles tel que l'enregistrement du délai de chaque touches. 

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L'avant dernier onglet concerne les profils, il est possible de jongler entre 5 profils. 4 sont modifiables et il est possible d'en créer énormément, plus d'une centaine facilement. Il suffit de les charger dans la souris pour l'enregistrer. Pour baculer de profil, il faut cliquer sur le profil en question dans la barre en bas, il sera chargé après avoir appuyer sur "Apply".

 A l'usage, la Recon s'adapte très bien à la morphologie de la main, il manque peut être un ou deux centimètres en longueur au niveau des clics gauche et droite pour les mains plus grandes. Totalement ambidextre de par son design, elle plaira aussi bien au Droitiers qu'aux Gauchers. Il ne faut pas les oublier ces gens là ! C'est une frange de la population longtemps délaissée par les constructeurs de souris. Maintenant, tous disposent au moins d'une souris ambidextre voire même pour certains des souris spécialement pour Gauchers comme récemment Razer avec sa souris pour MMO, la Naga. Le toucher "soft-touch" de la souris rend vraiment une bonne sensation, c'est doux et on aime ça. En plus, un toucher gomme de la Recon fait office de grip, malheureusement comme toujours sur ce type de surface, la transpiration restera visible et il ne faudra pas avoir les doigts gras (qui a dit que les chips, le pop-corn, les pizzas, ... étaient proscris ?) juste avant de prendre la souris sous peine de voir de belles traces.

Au niveau de la résolution, le passage de 3200 à 4000 se fait sans douleur, beaucoup moins que le passage de 1600DPI à 3200DPI. Le gap entre les deux est vraiment important et il aurait été plus judicieux d'opter pour 5 paliers du genre 800/1200/2000/3200/4000. Quitte à laisser un peu plus de liberté à l'utilisateur, pourquoi ne pas lui laisser choisir sa résolution ? Il faudra s'adapter au 3200 pour ceux qui trouvent le palier de 1600 DPI trop juste.

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Petit bonus inclut par CoolerMaster dans le colis, le Skorpion. Ce petit appareil est appelé dans le jargon un Bungee. Si au premier abord on ne sait pas vraiment à quoi il peut bien servir, il faut savoir que cet accessoire sert à relever le câble et ne pas le laisser traîner sur le bureau, là ou il pourrait s'accrocher et donc rompre un mouvement rapide, voire carrément louper un frag et hurler comme un sauvage contre son bureau. Oui oui ça arrive souvent de dire : "Mais ouai c'est à cause de la souris elle s'est accrochée ! Sinon tu aurais pas pu me tuer !"

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Bien que pratique, ce dernier aurait par exemple pu servir de Hub USB comme le fait celui de Roccat. Le prix doit y être pour quelques chose puisque CM Storm l'annonce à 15€ quand Roccat vend le sien un peu moins de 30€. Razer dispose aussi d'un Bungee, il est vendu une vingtaine d'Euros.

Bien entendu, ce genre d'accessoire ne servira à rien sur des tablettes coulissantes. Premièrement par ses dimensions, et ensuite car justement la tablette permet de ranger discrètement les câbles sans qu'ils ne s'accrochent (à moins que vous vous serviez de l'espace libre de la tablette - derrière le clavier et la souris - comme rangement !). Il prend néanmoins pas mal de place sur le bureau et relève le câble assez haut. Il a cependant l'avantage d'être démontable, il prend néttement moins de place une fois mis en pièce ! Plus pratique à transporter lors de LAN par exemple.

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altDotée d'une garantie de 2 ans, la Recon de chez CM Storm se trouve au tarif de 49,90€. Avec un Soft plutôt complet, des performances à la hauteur du prix et un toucher gomme qui ne laisse pas de marbre, cette Recon de CoolerMaster est . Elle pèche malheureusement par sa résolution qui passe de 1600 à 3200DPI en un clic. Un trou trop important pour celui qui trouve 3200DPI trop important et 1600DPI trop faible.

CoolerMaster fait quand même de sa Recon un très bon produit, digne des plus grande souris optique. On pourrait regretter le bundle un peu trop léger comparé à ce que fait Gigabyte... Mais pour le prix c'est une excellente alternative aux ténors tel que Razer, Roccat, Steelseries ou Logitech.

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fleche Performances
fleche Logiciel complet
flecheToucher gomme.

fleche Passage de 1600DPI à 3200DPI douloureux

Gigabyte Osmium et Krypton, un premier pas vers la perfection

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La gamme Aivia de Gigabyte s’étend un peu plus avec l’arrivée d’un trio clavier/souris/tapis s’annonçant comme détonnant. Après le très intéressant kit Aivia testé ici. 59H a reçu le trio complet pour mon plaisir personnel profiter de l’harmonie des trois produits. Gigabyte nous a fourni le clavier Aivia Osmium, la souris Aivia Krypton ainsi que le tapis de souris Krypton Mat.

Casque DAKOTA by WAVEMASTER

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Wavemaster nous revient cette fois-ci avec un casque audio stéréo au look plutôt sympa : le DAKOTA.

Je me suis toujours demandé comment les entreprises (en général) trouvaient les noms de leurs produits et en l’occurrence, comment Wavemaster en est arrivé à appeler leur casque audio DAKOTA !? Qu’est qui passe par la tête des ingénieurs, quel est le processus ?J’ai tout d’abord tapé « DAKOTA » sur Google et je suis tombé sur une demoiselle au doux nom de Dakota Fanning qui, paraît-il, est actrice dans la très célèbre et superbe série de films TWILIGHT (jamais vu pour ma part...). Aucun lien donc avec notre casque.

J’ai ensuite tapé « The dakota » (parce que oui je parle un peu l’américain) et là je suis tombé sur un bâtiment très connu et luxueux de New York. Toujours aucun lien avec notre joujou, donc voilà, je me demandais tout ça…si vous savez, n’hésitez pas !

Casque Dakota Wavemaster

Enfin bref, vous avez surement remarqué que ces dernières années, les bons vieux écouteurs « old school » ont laissé place aux (gros) casques stéréo. Effet de mode ? Peut-être...l’envie d’avoir un son meilleur ? Surement.

Dans une époque où la musique au format « virtuel » est en plein essor, le casque stéréo est devenu un objet indispensable pour toute personne mobile qui se respecte. Outre les performances sonores, les marques doivent désormais se concentrer sur le design de l’objet pour pouvoir se démarquer de la concurrence
Nos amis de chez Wavemaster (une boite spécialisée dans les périphériques audio dont vous pouvez voir le test du MOODY ici et celui du TWO ) veulent avoir une part du gâteau et ont décidé de sortir leur propre modèle de casque audio stéréo : le DAKOTA.

Casque Dakota Wavemaster (1)

Le DAKOTA est un casque « audio hautes performances pour sources audio de haute qualité ». C’est un casque « mobile » dans le sens ou il a était crée pour être brancher sur les lecteurs audio style MP3 ou Ipod, les consoles portables, les Smartphones, les tablettes numériques et les ordinateurs portables.  Décliné en deux couleurs, vous pourrez le trouver dans une version noire assez classique ou dans une version blanche qui est plus classe à mon gout.

Affiché au prix très intéressant de 29,95€, ce headset se situe en entrée de gamme et nous propose donc un prix très compétitif ! nous savons tous que Wavemaster nous sort généralement du bon matos. Que ce soit au niveau des performances sonores, du design ou même pour le choix des matériaux, nous sommes en général rarement déçus. Espérons que la formule ait encore fonctionné cette fois si avec le DAKOTA…

Le headset de wavemaster est livré dans une belle boite en carton. De couleur toute blanche, elle est composée de quelques visuels et de quelques textes par ci par la…
Je trouve que la boite à de la gueule par son coté épuré graphiquement grâce aux typos choisis et à la mise en forme. Le tout est assez simple, les couleurs sont bien sélectionnées même si au final nous avons du blanc, du gris parfois clair, parfois foncé et une pointe de rouge au dos. On trouvera sur les cotés un descriptif et les caractéristiques techniques du produit en 3 langues (Allemand, Anglais et français).

Dans la boite, nous trouverons le casque et c’est tout ! Rien d’autre ?? Et ben non, that’s all ! Donc pour le DAKOTA, Wavemaster a prévu quelque chose de simple et de très minimaliste.

Une fois en main, le casque laisse une sensation étrange. Au touché, la texture des matériaux est originale et un peu singulière.

En effet, toutes les parties qui ne sont ni en mousse ni en tissu sont faites dans un plastique « mate ». Cela semble solide et assez léger. Le plastique est agréable au touché et à l’œil. De plus les finitions sont plutôt réussies.

Casque Dakota Wavemaster (4)Casque Dakota Wavemaster (3)

L’arceau quant à lui est composé de tissu lisse sur le dessus et d’un autre tissu à l’intérieur, mais encore une fois, composé d’une matière peu utilisée et originale. De couleur rouge, on dirait une partie de mon vieux t-shirt de basket NBA des chicago bulls ! C’est un tissu à trou pour aérer en général le corps ! Il a été placé à cet endroit pour avoir les cheveux (pour ceux qui en ont) aérés et toujours frais , l’intérieur des écouteurs est en mousse recouvert de tissu comme la plupart des casques audio, rien d’original de ce coté donc.

Casque-Dakota-Wavemaster-(7)

Niveau couleur, c’est assez minimaliste encore une fois, il est entièrement recouvert de blanc. Wavemaster a choisi une teinte unique pour toutes les parties du casque mis à part le rouge à qui se trouve à l’intérieur de l’arceau. Cette couleur fait ressortir ce doux est magnifique tissu, graphiquement, le DAKOTA est assez sobre mais très classe. Quelques détails ont été travaillés sur les écouteurs et au niveau des fixations. Vous retrouverez le logo Wavemaster en petit sur l’extérieur des écouteurs et en grand sur le dessus de l’arceau.

Casque-Dakota-Wavemaster-(6)

Pour faire plaisir à son jeune public, la firme Allemande a voulu taper dans le moderne, le high tech, il sera possible à tous les djeuns de replier le casque sur lui même pour le ranger plus facilement. Dommage que Wavemaster ne propose pas dans leur package une petite house de rangement. Cela éviterait qu’il s’abime ou qu’il se salisse, une chute de pizza est si vite arrivée…

Casque Dakota Wavemaster (5)Les fixations ont l’air robustes et résistantes. Il est possible de régler la taille du casque au niveau de l’arceau et de l’agrandir à votre guise si vous avez un visage en long (oui oui ! en long). Il est possible aussi de pouvoir rotationner les écouteurs pour plus confort au niveau du crâne. Le câble, qui a été recouvert d’un tissu, semble solide et les connectiques ont l’air aussi de bonne qualité. La prise Jack 3.5 semble elle-même suffisamment solide pour résister un bon moment.

Une fois le casque enjambé, prêt pour une balade en foret enchanté, il se fera rapidement oublié car il a un poids très raisonnable et ne donne pas la sensation d’avoir un casque de moto sur la tête… De plus il est agréable et confortable au niveau des oreilles, par contre, le casque est un peu instable sur le crâne et je vous déconseille de courir ou de secouer la tête comme un dératé en écoutant des bon gros riff de métal car il aura tendance à glisser soit en avant soit en arrière et là, vous aurez l’air con…

Spécifications :

fleche Fréquence : 20-20.000 Hz
fleche Impédance: 32 Ohms
fleche Diamètre enceinte: 50mm
fleche Longueur de câble: 2 - Prises Jack : 3,5 mm
fleche Poids : 285 grammes

Prix : 30€ environ à la date du test.

Voyons de quoi est capable le DAKOTA.

Casque Dakota Wavemaster (10)

En mode musique

A première vue, le son général est bien. Pas exceptionnel ni moyen, mais bien. On notera rapidement qu’il manque légèrement de profondeur au son, nous avons un rendu un peu plat, plus de relief aurait été le bienvenu.

Je trouve que les basses ne sont pas assez généreuses, par contre les sonorités sont bien détaillés et le soucis du détails est plutôt sympa. La stéréo quant à elle, fonctionne bien, la balance « right/left » est convaincante., au niveau du volume il sera possible de le pousser assez fort sans vous exploser les oreilles bien sur, mais notez tout de même qu’une fois le son au max, il n’y a ni saturation ni grésillement.

Je pense qu’il est possible d’écouter à peu près tout type de musique, le DAKOTA gère assez bien les différents styles de sons.Conscient de ne pas avoir tous les genres dans ma bibliothèque musicale, j’essais de varier les écoutes avec des choses assez différentes en passant par des sons acoustiques avec John Butler, d’autres plus rock et saturés avec Deftones, Foo Fighters et Mass Hysteria, ou encore plus instrumental et Hip Hop avec IAM, de l’électronique avec les Daft Punk et Knife Party, et enfin des sons ragga avec un peu de Bob Marley.

De façon générale on arrive à se faire plaisir avec le DAKOTA, c’est un casque mobile et non un casque de studio, il vous servira à écouter vos musiques lors de vos déplacements, il se débrouille bien mais ne vous attendez pas à ce qu’il fasse trop des merveilles.

Casque Dakota Wavemaster (9)

En mode jeux

Même si le DAKOTA est à la base un casque orienté audio, j’ai voulu savoir s’il pouvait me dépanner quand me venait l’envie de geeker. Pour ça, je l’ai rapidement branché sur la télé et pris le 1er jeu qui me passait sous la main, et c’est donc avec le fabuleux « Dead Space 2» que j’ai testé les capacités de notre nouveau casque.

Le DAKOTA est destiné à la musique et ça se sent. A première vue, nous avons une bonne retransmission du son, mais sans plus. En gros, c’est bien sans être exceptionnel. Je trouve qu’il manque un peu de profondeur, ce qui nous donne un rendu un peu plat. Dead Space 2 est un jeu assez riche niveau sonorité ce qui facilite l’immersion dans l’ambiance des niveaux. Ce headset ne déroge pas à la règle ; le stress et l’horreur sont bien présents. Les basses et les aigus sont bons et le souci du détail est correct, même si nous avons un son général un peu étouffé. Le manque total de réglages doit y être pour quelque chose mais rappelons tout de même que nous parlons ici d’un casque à 30 euros !

C’est sur, ce casque n’est pas destiné aux hardcores gamers mais il pourra dépanner les joueurs occasionnels qui voudront se faire une petite partie tout en restant discret.

Casque Dakota Wavemaster (11)

En mode films

Et pour finir, un petit film.

Lors d’une séance cinéma, le DAKOTA pourra s’avéré utile car ses aptitudes audio pourront vous servir pour regarder un programme audio-visuel. Comme pour le mode « game » notre casque saura dépanner et pourrait peut être même nous surprendre. En effet, je trouve le son plutôt pas mal et même très agréable. La stéréo fait bon effet et améliore la mise en scène lors des passages rapides comme pour les scènes d’action. Les basses sont pas mal, elles accentuent les chocs et autres grosses sonorités comme les explosions ou les carambolages.

Dans l’ensemble le son est propre et précis, les détails sont corrects, notre petit film se laisse regarder très facilement et au bout d’un moment, plongé dans notre programme, on en oublie même que nous avons le casque sur les oreilles, je dirais donc, un bon point pour notre DAKOTA.

Wavemaster nous surprend encore une fois avec ce casque audio « mobile ». Capable de nous livrer du matos de grande qualité et aussi d’autres périphériques d’entrée de gamme, la firme allemande a largement sa place sur le marché de l’audio. Pour cette fois, Wavemaster nous sort un casque audio à petit prix avec un style et des matériaux vraiment sympa qui saura séduire un jeune public.

Casque Dakota Wavemaster (8)

Ces « djeuns », qui sont souvent un peu « ledge » niveau budget, y trouveront leur compte avec le DAKOTA car il offre un très bon rapport qualité/prix. Et si vous vous demandez si c’est un bon investissement, franchement pour 30€ ça vaut vraiment le coup.

Du bon son, un design vraiment classe, des matériaux solides et agréables avec un prix plus que correct, le DAKOTA a toutes ses chances face à la cette génération MP3.

plus moins

fleche Son style
fleche Son rapport qualité /prix
fleche Ses matériaux

fleche Le manque de house de rangement

Keysonic KSK 8021-U et KSK-6001 UELX

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Du clavier compact à ceux de taille normale, de l'utilisation basique à celle du home cinéma, Keysonic est un maître du genre. Spécialiste des claviers à bas prix sans sacrifier la qualité, cette société a été notre partenaire lors d’un précédent concours portant sur des claviers spécialement adaptés à l'usage mobiles, de nombreux claviers étaient à gagner.

Le fabricant a envoyé deux claviers filaires à la rédaction

Kit d’enceintes TWO by WAVEMASTER

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{menu Introduction}
Introduction

Après avoir essayé le MOODY, un kit d’enceinte 2.1 qui en jette grave dans les n’oreilles, 59hardware teste pour vous le nouveau « soundsystem » de chez WAVEMASTER : le TWO.

59hardware

En juin dernier, WAVEMASTER nous annonçait par le biais de son site internet, la sortie d’une nouvelle paire d’enceinte « blibliothèque multisource », nommée TWO.
Pour ceux qui ne connaissent pas, WAVEMASTER est une société spécialisée dans les périphériques audio tels que des casques audio, des enceintes portables et des kits d’enceintes.

Pour cette version, les créateurs du MOODY nous offrent un système stéréo 2.0 d’une puissance de 2 fois 30 Watts, adapté à toutes sources audio non-amplifiées. Soucieux de nous faire profiter partout de nos chansons préférées, WAVEMASTER veut se démarquer avec ce nouveau kit « mobile » (plus ou moins gros quand même) qui favorise le coté musical de l’utilisation.
Disponible en deux colories, nous avons eu droit à la classique version noire. Personnellement j’avais un petit faible pour les blanches, mais manque de chance, nous avons reçus les noires…j’ai jamais de chance de toute façon !
Toujours avec un style moderne, la firme Allemande s’efforce de nous sortir un duo d’enceinte simple et discret qui se fondera facilement dans tous les environnements de votre cher et précieux home sweet home.

Coté prix, ça fait un peu mal. En effet, vous pourrez le trouver sur le net au prix TRES attractif de 250€ ! Avec un tarif aussi élevé, on s’attend à avoir du gros son bien puissant, de l’esthétique de ouf et des matériaux aux top.

Avec autant de classe que son pote le MOODY et aussi cher qu’un home cinéma, WAVEMASTER nous livre donc un beau joujou qui va surement (encore une fois) nous chatouiller les tympans… et le portefeuille au passage.
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{menu Présentation et premières impressions }
Présentation et premières impressions

Dans notre package nous avons les 2 enceintes, 1 câble d’alimentation, 1 câble de haut-parleurs avec les extrémités dénudées et 1 câble adaptateur jack 3,5mm.

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Première chose qui frappe lorsqu’on découvre les TWO, c’est la finition.
Chaque enceinte est constituée d’un seul bloc. En effet, ce n’est pas tout simplement 6 planches de bois assemblées les unes aux autres pour former une seule pièce, nous avons droit à une unique boite où ils ont intégré les haut-parleurs et autres prises, directement dedans. Déjà, ça en jette.
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Les deux enceintes sont en bois finition glossy, ce qui est classe, très classe même! Cela donne un super style et achève le travail comme il se doit pour obtenir au final un objet vraiment beau.
Point négatif tout de même, ce revêtement laissera des traces dès que vous le toucherez, des griffes pourront aussi apparaître assez facilement, sans oublier la poussière qui viendra s’y poser avec beaucoup de plaisir.
De plus, les ingénieurs Wavemaster ont omis de mettre des feutres en dessous de chaque enceinte. C’est dommage car au bout d’un moment on trouvera des griffes sur la face inférieur de nos belles boites noires. La chose a surement été voulu pour de multiples raisons surement très importantes, mais avouons que c’est un peu couillon de ne pas en avoir mis. Bon c’est en dessous, je sais ça ne se voit pas, mais quand même…

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Au niveau du design, Wavemaster nous offre quelque chose d’assez sobre avec un style un peu rétro, nous rappelant nos vieilles enceintes de chaine HIFI. Rien de péjoratif rassurez-vous, celle ci adopte une ligne beaucoup plus moderne, vraiment simple mais comme pour son compagnon le MOODY, terriblement efficace !
Dans chaque enceinte il y un haut-parleur aigu en soie, fixé par 3 vises et un cache en plastique de couleur noire mat. Vous trouverez en dessous de ce dernier le woofer de 13cm en kevlar qui à l’air très résistant.

Au dos de nos deux nouvelles copines, vous trouverez un tube basse de 4 cm de diamètre. Une des deux enceintes possède un bouton assez discret sur le devant qui permet de régler le volume du son.
On peut dire que les matériaux du TWO ont bien été choisi. Le tout semble fort solide, bien dimensionné avec beaucoup de finesse.

Parlons des connectiques.
Au dos de l’enceinte droite de notre kit stéréo TWO, vous trouverez un tas de prises.
Tout d’abord, au centre se trouve une sortie d’alimentation qui vous permettra de brancher un appareil audio WLAN du genre Airport Express ou Apple Airplay.

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En bas à droite se trouve la prise d’alimentation, au dessus de celle-ci il y a l’interrupteur pour mettre le kit en marche ou pour l’éteindre. A coté de se dernier se trouve un interrupteur de voltage qui réglera la tension du système soit sur 230V soit sur 115V. Un fusible a été prévu au dessus du bouton « power ».

En haut à gauche se trouvent les boutons pour ajuster les basses et les aigus. Juste en dessous est placé une prise USB pour brancher un câble IPod, un dock ou tout autre source utilisant l’USB. En dessous de celle ci, il y a une entrée jack 3,5mm et deux entrées RCA. À noter que l’entrée jack est prioritaire sur le RCA, ce qui permet de basculer d’une source fixe à une source « mobile » sans débrancher de câble.

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Caractéristiques :

fleche Sound System stéréo canal 2.0
fleche 2 canaux d’amplificateur intégrés (transformateur toroïdal et transformateur dédié au mode veille)
fleche Haut-parleur aigu en soie 20mm
fleche Woofer cône en kevlar de 13cm
fleche Système de détection du signal audio (pour mise en veille/marche automatique en fonction du signal audio)
fleche Fréquence: 45 – 22,000 Hz, S/N>95 dBA
fleche Puissance: 60W (2x 30W RMS)
fleche Tension: 230/115 Volt – au choix 50/60Hz, consommation en veille <0,5W (230V)
fleche Prises Jack: 3,5 mm et RCA
fleche Sortie d’alimentation pour source audio WLAN
fleche Dimension (LxHxl): 180 x 526 x 205 mm
fleche Poids: 5,5kg par enceinte
Prix: 250€ (sur le site de la marque)
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{menu Le son}
Le son

Passons à ce qui nous intéresse vraiment : les caractéristiques sonores du WAVEMASTER TWO.

En mode iPod

Directement j’essaie avec mon IPod. Pour voir tout de suite ce que les TWO ont dans le ventre, je met un son assez agressif comme si je me la jouais boite de nuit….et à première vue (enfin à première écoute surtout) ça envoie le bousin sévère !
Franchement idéal pour mettre l’ambiance lors d’une petite soirée (et même une grande …), notre paire d’enceinte est facile à transporter, le branchement est rapide, un IPod, une setlist et c’est partie pour la nuit !! On sent bien la puissance qui sort des haut-parleurs et on se rend vite compte que les 60W sont amplement suffisant.

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Les woofers font bien leur boulot et envoient des bonnes grosses basses comme on les aime. On peut, grâce aux deux boutons situés au dos de l’enceinte principale, régler les graves et les aigus pour ajuster notre son comme il se doit. Je trouve qu’ils auraient pu être un peu plus généreux sur la taille de ses boutons qui sont un peu rikiki, la manipulation laisse un peu à désirer. Une petite télécommande comme pour le MOODY aurait été la bienvenue.
Tester entre autre avec « Hot Coals », le dernier EP d’Ace Out (allez, un peu de pub pour des nordistes, ça fait de mal à personne), un groupe de Rock/funk/dance, les TWO s’en sortent très bien et nous offrent une qualité sonore très agréable.
Nos amis Lillois nous ont sortis des morceaux vraiment travaillés au niveau du son et grâce à mes deux nouvelles copines, le détail de chaque passage est retranscrit à merveille, c’est au final un vrai plaisir…

Y’a pas dire, ça claque dans les oreilles ! Les sons sont bien équilibrés, les basses et les aigus parfaitement ajustés et nous avons une bonne profondeur de son, ce qui est très agréable.
Je pense que les TWO ferons l’affaire sur toutes sortes de styles musicaux, que ce soit avec des sons électroniques, graves, saturés, ou clairs, elles s’adapteront facilement à toutes vos musiques favorites.

En mode film

Une fois la fiesta terminée, je branche les TWO sur la télé pour remplacer le home cinéma.
Pour se faire une petite idée de ce que pourrait rendre les enceintes sur un film, je passe en revue quelques scènes bien sympathiques de grand classique du cinéma.

Première impression, ça envoie du gros son, ça c’est clair.
Chose sûre, ces deux « petites » enceintes bien positionnées dans votre salon, peuvent vous offrir de très bonnes sensations grâce à un son très impressionnant ! On ressent très rapidement la puissance qu’elles peuvent dégager et nous livrent un rendu plus que convaincant !

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Le son est net et précis, pas de doute là dessus, le souci du détail est poussé à son « surparoxysme ». Les TWO nous sortent une richesse sonore bien supérieure à un kit d’enceinte standard.
En réglant bien les graves et les aigus, on obtient un résultat digne du home cinéma ! Les basses sont généreuses à souhait, les aigus viennent compléter le tout et on se fait plaisir, à en chatouiller les tympans, c’est vraiment bon !

Le jeu de la stéréo enrichira votre programme vidéo ludique et au final, toutes ces performances vous rendra addict à ce kit d’enceinte pour un long moment.
Wavemaster met les petits plats dans les grands et nous livre un bundle largement à la hauteur du home cinéma traditionnel.

En mode game

Une fois la séance cinoche terminé, je remballe le kit pour le brancher sur mon ordi.
On lance une petite partie de Modern Warfare 3, on allume nos nouvelles enceintes et en route pour la suite du test.

Première chose qui me marque, c’est cette impression d’avoir des flingues surpuissants ! Ou ce sont les balles qui vont ça? En tout cas ça envoie grave ! Les deux woofers en kevlar de 13 cm crachent de grosses basses et amplifient chacun de mes tirs.
A certains moments, les balles fusent de droite à gauche, d’en face ou de derrière. Pareil pour les balles qui ricochent au sol, le son est bien net et à l’air très réel. On entend aussi les impacts sur les parois en métal qui nous donne le sentiment qu’elles vont nous péter à la tronche.

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Les TWO valorisent vraiment votre environnement, elles mettent en valeur chaque niveau et vous plonge avec aisance dans l’ambiance du lieu en cours, ce qui vous mettra en condition pour attaquer la mission.
Les enceintes feront l’unanimité sur à peu près tous vos jeux, aussi bien pour les jeux d’aventure, les simulations automobiles, les FPS, etc… Que se soit une ambiance glauque et malsaine, héroïque fantaisiste ou même en mode infiltration, les TWO font l’affaire et assure grave, vous ne pourrez plus vous en séparer !
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{menu Conclusion}
Conclusion

WAVEMASTER nous livre un kit d’enceinte tout terrain qui s’adaptera à chaque situation et conviendra à tous les styles. Facile à transporter, vous pourrez vous en servir dans votre salon, les embarquer pour une soirée ou les brancher tout simplement à votre PC.

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La firme Allemande nous sort encore une fois le grand jeu avec cette paire d’enceinte aux performances plus qu’agréables. Avec des atouts dignes des plus grands, la sensation d’utiliser du matériel professionnel vous envahira avec beaucoup de plaisir.
 Les TWO nous offre donc une qualité sonore exceptionnelle avec un look d’enfer! Mais tout ça a un prix. Rappelons quand même qu’elles vous coûteront un bras, voire une jambe pour certains… 250€. Et oui ça fait mal.

Est-ce que ce prix est élevé? Certains dirons que c’est un investissement, d’autres que c’est de la folie de mettre autant pour des enceintes… en tout cas, si vous voulez vous faire plaisir, les TWO sont faites pour vous ! Aucun doute la dessus.

fleche La qualité sonore
fleche Le son net et précis
fleche Les basses
fleche Le style et les matériaux
fleche Son prix assez élevé
fleche Le manque de télécommande
fleche Les petits boutons " BASS" et "TREBLE"

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